10.04.2009

De part

J'en suis à compter les secondes d'ici mon départ de Paris. Pas encore décollée que j'appréhende déjà le retour.

Oui, parce que les choses ne changent pas miraculeusement pendant une absence et je n'aurais certainement pas envie de retrouver ce statu quo.

J'ai l'impression de vivre suspendue. L'absence d'envie ne nous fait appartenir à rien. Si ce n'est un vague désir de fuite, je me sens comme anesthésiée.

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Un très beau film au passage mais si on ne l'a pas vu, on peut difficilement comprendre l'allusion.

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