07.04.2009
De sommets
La preuve de ma réussite sociale n'est désormais plus à faire.
Je connais personnellement cet individu:
Il a cité les Zombies et Ray Davies, ça pardonne à moitié sa présence sur M6, non ?
Si on se permet d'être sérieux 5 minutes sur ce blog, je vais quand même donner le fond de ma pensée.
La Nouvelle Star c'est une émission de divertissement de qualité plus que contestable.
Je suis de l'avis de Piers Faccini quand il dit qu'il ne conçoit pas la musique comme une carrière (interview à écouter dans le prochain numéro de Wow Magazine). Je crois encore à une certaine intégrité musicale, quand le talent prime sur la visibilité médiatique.
Je peux assurer que même en dehors des sentiers battus, il reste de la place pour qui a de bons morceaux et suffisament de convictions.
Etre plébiscité par un tel jury de guignols et un public avide d'exprimer son opinion par sms n'a jamais rien donné de bon.
Par ailleurs, je suis un peu partagée, si c'est ce qu'il veut, je souhaite qu'Antoire puisse continuer son aventure mais ce sentiment a plus à voir avec de la sympathie. La musique ne fait plus tellement partie de l'équation parce que ce genre d'émissions ne se fonde que sur le principe étriqué de la popularité.
17:06 Publié dans Rien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle star, antoine
26.03.2009
De vent de printemps
Enfin... enfin quelque chose qui fait du bien. Un film tout doux qui vous enveloppe, vous berce, vous raconte une histoire et vous emmène chez vous, avec vous.
J'en reparlerais sans doute ici, au prochain numéro.
Il y a des choses qui s'en vont et il y en a d'autres qui reviennent. Comme l'envie de découper, de coller, de peindre après des mois sans toucher un pinceau (pour le plus grand bien des murs de chez moi qui ont déjà trop de cicatrices).
La vie a un goût de déjà-vu. L'année dernière, à cette période, je ne faisais rien et aujourd'hui, je m'occupe, l'un et l'autre à la place d'aller en cours mais pour des raisons différentes.

En ce moment je souffre horriblement, allergique au chocolat Kinder je suis devenue. Dieu merci, le nutella passe encore.
C'est drôle, je trouve que les choses deviennent plus légères, comme si elles disparaissaient.
Il n'y a pas beaucoup de choses que j'aime, mais en ce moment, il y en a quelques unes, ce qui est déjà bien.
Par ailleurs, je vous en supplie, parfois... taisez vous !
00:55 Publié dans Rien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinema, rien, tout
15.12.2008
Des promesses
23:48 Publié dans Rien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.12.2008
Chronique du genre humain (number ouane)

Il semblerait que j'ai un problème avec le "genre humain". J'ai d'abord penser à une résurgence adolescente mais à la reflexion, je crois plutôt que je serais toujours inadaptée aux Autres (c'est toujours eux de toute façon).
Je soupçonne de jouer de malchance aussi, dans mes rencontres. Evidemment, vous pensez bien que c'est de leur faute et pas de la mienne.
Mon problème principal, c'est le souci de l'apparence. J'ai l'impression de vivre dans un monde où le contenu est devenu accessoire, où la forme prime sur le fond. Ce n'est pas mal de se laisser aller à la futilité, ce qui est mal c'est de confondre cette futilité avec l'essentiel.
Il y a un manque d'humilité absolu chez les personnes que je croise en même temps qu'un certain snobisme imbécile face à la culture.Je veux dire par là que si vous tentez d'avoir une discussion moins idiote on vous reprochera souvent de vouloir faire le malin, c'est à dire que le fond n'est même plus envisagé en tant que tel mais simplement comme un outil de création d'une certaine représentation.
En conséquence, je trouve que les gens n'ont plus d'avis, ils ne réfléchissent plus. Ils font ce qu'ils se pensent obligés de faire pour être le mieux perçu socialement.
Il y a des guides de la forme véritable bible pour y apprendre quoi écouter, quoi lire, quoi regarder où le véritable argument critique n'est même plus esquissé.
Très peu de personnalité se mettent en travers des diktats culturels et osent assumer leurs goûts particuliers.
Où est passé l'individualité?
(Demain j'envisage de parler chaussures ou sel de Guérande pour me rattraper).
21:38 Publié dans Rien | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25.11.2008
Encéphale journal
Ces derniers temps, j'ai envie de râler, de dénoncer, de calomnier, de parodier, de céder à mes instincts les plus vils. Soyons faibles...
Les 5 qualités indispensables des journalistes de la micro-hype parisienne :
- Le renvoi d'ascenceur : par exemple "bibi, journaliste mondialement célèbre, écrit sur toi dans son magazine qui déchire trop et est lu par au moins 15 de ses potes si tu le mets sur liste la prochaine fois que tu mixes au Régine (variante : Baron)". A pour conséquence d'aboutir à une forte consanguinité chez les gens "qui en sont".
- L'objectivité : par exemple, "bibi, journaliste qui court les afters et les open bars a écrit une critique virulente sur les cons qui courent les afters et les open bars". La variante, "Jeanine, trop fière de sortir avec le premier abruti qui a réussi à mixer au paris paris a écrit un article de fond sur le phénomène des groupies qu'elle connaissait mal (regardez bien, y a même une biblio)". A pour conséquence qu'on a plus envie de lire des gens qui nous prennent pour des imbéciles.
- Le point de vue atypique : par exemple "bibi, critique intègre du journalisme culturel, a bizarrement eu le même avis que bobo et baba, ses collègues des autres hebdos, sur le dernier livrequ'ilfautlire/concertoùilfallaitêtre, à la quasi-virgule près". A pour conséquence une crise de la confiance dans les journalistes intègres.
- Le choix des sujets : par exemple : "bibi, grand agitateur d'esprit, va déclarer que les pink floyds font de la merde et passera bizarrement sous silence son adhésion totale à la dernière soupe R'n'B". A pour conséquence un langage bien particulier au magazine tendance, il y est de bon ton d'y déclarer ne pas aimer un sujet trop universellement admiré, d'y balancer une ou deux références inconnues pour que le lecteur se sente con (le lecteur aime apparemment être pris de haut). En résumé, il faut avoir l'air O-R-I-G-I-N-A-L, à tout prix. Par exemple, depuis quelques temps (le 4 novembre pour être précis), il est bien vu de critiquer le programme d'Obama et encore mieux de critiquer les gens qui critiquent le programme d'Obama.
- La prise de risque : par exemple, "bibi, apprenti desproges, va faire une blaque un peu dangeureuse sur un débat clos la semaine précédente". A pour conséquence de pouvoir se moquer l'esprit libre ("ouf, il n'y a plus de risques que je passe pour un adhérent UMP en polo RL").
Normalement j'ai tout bon là, je me suis moquée sur un ton parodique/humoristique/parisianiste d'un journal plus suffisamment underground pour faire bien dans les références citées au cours d'une soirée. Je devrais avoir une pige chez Technikart d'ici demain...
20:47 Publié dans Rien | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : absurdités
19.10.2008
La Genèse
02:43 Publié dans Rien | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : rien
