22.11.2009

De claration

GB1.jpg

TROP BIEN

Même Feist n'a pas réussi à gâcher le concert.

17.08.2009

De tous les aléas de la vie

Pardon...

J'étais partie chercher un Starbucks.

En chemin j'ai trouvé ça

Photo0260.jpg

et ça aussi

Photo0299.jpg

Sur le chemin, Marcello et moi on a trouvé un coin sympa.

Photo0263.jpg
Et devinez quoi, chez Starbucks, ils n'avaient plus d'oranges.

J'suis rentrée dépitée.

Mais en fait non :
10X15_vetiver.jpg

02.06.2009

De tout ce bonheur

Toute cette joie, je ne sais plus quoi en faire.

fa1.jpg

Etat d'esprit actuel

Le 19 août 2009 est jour de fête : Vetiver et Beach House investissent le Nouveau Casino pour une date commune.

WELCOME BACK !

C'est un peu comme si j'avais appris que les 5 dernières années de ma vie n'étaient qu'un mauvais rêve.

25.02.2009

Depuis Jeudi

vetiver_0.jpg

 

Depuis Jeudi, il s'en passe des choses. Mais Jeudi, c'était comme un petit miracle.

La première fois que j'ai entendu un morceau de Vetiver, c'était en 2005, à Benicassim. Andy Cabic officiait alors en guitariste pour Devendra et ce dernier a annoncé une reprise de "You May Be Blue". J'ai retenu "Vetiver", "You May Be Blue", "IL ME LE FAUT".

Presque un an après, en mai 2006, c'est en première partie de Devendra, au Bataclan, que j'ai revu le groupe. Une première partie comme on voudrait en voir plus souvent, pas déçue d'être arrivée à l'heure pour une fois. A la sortie, forcément convaincue par le charme incontestable de Devendra, je retiens surtout la douce voix d'Andy et ses précieuses mélodies.

Quelques mois après, en septembre 2006, ce sont eux la tête d'affiche. En vacances au Pays Basque, j'entraîne un ami de Bordeaux à l'El Inca (une cave) en lui affirmant qu'ON DOIT ABSOLUMENT LES VOIR.

Effectivement, on a bien fait, un concert comme je crois, il est rare d'en être. Une première partie (Uncle Jelly Fish) étonnante puis enfin, eux, pour une fois sous leur propre nom, Vetiver. Je pense qu'on devait être deux dans la salle à connaître le groupe avant qu'ils commencent à jouer.  Je pense aussi que la totalité des personnes présentes a désormais les albums du groupe. Il faut se représenter Vetiver, dans une cave, sans véritable scène, en train de jouer au milieu d'un public un peu là par hasard pour finalement donner le meilleur concert de folk que j'ai jamais vu. J'aurais aimé qu'ils ne s'arrêtent jamais de jouer, que la jam session qui a suivi le concert officiel dure jusqu'au matin.

Deux ans sans les voir, j'ai juste apperçu Andy en 2007, à l'Européen.

Puis 2008, Vetiver fait une nouvelle tournée française, je les vois à Toulouse. A l'entrée, je parle à un ami qui ne les connaît pas, qui vient là sans grande conviction, pour voir, je lui dis "tu verras". Il ressort preque hystérique, un sourire jusqu'aux oreilles avec 3 albums dédicacés sous les bras (c'est l'effet que produit le groupe sur bon nombre de personnes).

Et enfin 2009, à la Maroquinerie, l'incroyable Tight Knit sur scène... Je n'en profite malheureusement pas assez (camera oblige) mais je me réjouis malgré tout d'avoir enregistré ces moments là. Toujours le même effet, je veux qu'ils continuent de jouer, encore et encore, ça pourrait durer des heures, je resterais.

Et quand ils partent, je suis un peu triste, nostalgique, je veux qu'ils reviennent vite.


podcast

 

19.10.2008

Fargo All Stars

B4.JPEG


Il y a quelques nuits de cela, errant sur le site bien connu d'un disquaire-libraire-gouffrefinancier non moins connu, je remarque entre autres calamités,  un concert qui m'interesse un peu (voire beaucoup). C'est un certain Joseph Arthur qui joue bientôt à la Cigale.

Au moment de récupérer ma précieuse place au guichet, je m'apperçois que le billet concerne en réalité une soirée du label Fargo, mais ça va quand même parce que Joseph Arthur est marqué en plus gros que les autres. Il faut savoir aussi que le label Fargo, c'est le label d'Andrew Bird, artiste que j'admire au delà de toute raison (je crois même que je le préfère à Devendra, c'est dire!), je suis donc à peu près confiante dans la soirée.

Le jour J, je me rends à la Cigale, bien en retard à mon habitude. Je ne peux donc pas vous dire ce que j'ai pensé d'Olle Nyman, je suis arrivée tout pile au clap de fin (non mais c'est quoi cette nouvelle blague consistant à commencer les concerts à l'heure j'ai envie de dire). Il est passé où le temps où on attendait deux heures dans une salle surchauffée que le roadie ait terminé d'accorder cette foutue guitare (la même qui restera bien sagement sur son chevalet à guitares pendant la totalité du concert, le type sensé s'en servir préférant sa vieille folk toute cassée).

Par contre, si vous voulez, je vous donne mon avis sur la catastrophe qui a suivi, j'ai nommé Jesse Sykes. Alors, déjà, je dirais que le look de la nana pseudo beatnik avec des cheveux traînant jusqu'au sol et courbée dans une attitude de "je-porte-le-poids-des-absurdités-de-notre-monde-sur-les-épaules" a tendance à m'irriter quelque peu. Alors que je n'avais jamais entendu parler de cette fille, j'ai eu tout un tas d'a prioris dans la seconde (oh non! pas envie d'entendre un discours de l'ordre de "le monde est pas beau et les gens sont méchants"). Après, je dirais qu'elle a beaucoup de chances d'avoir un tel backing band, excellentissimes s'ils jouaient leurs propres morceaux à mon avis. Soyons honnête, elle a une très belle voix, mais dieu que ses morceaux sont pour la plupart insipides! Du moins en live, parce que j'avoue apprécier ceux en ligne sur son myspace (http://www.myspace.com/jessesykes).
Bref, j'étais dans le balcon à crier au scandale pendant tout son set.

Mais après... Après quelques pintes aussi hein (comme ça vous comprendrez mieux). Joseph Arthur entre en scène, avec un groupe. C'est la quatrième fois que je voyais Joseph mais la première fois accompagné. Avec C., on s'est directment levé puis on est allé se coller à la scène.
Bon, et là, je suis obligée d'exiger des explications de la part de Fargo : pourquoi ces places assises à la Cigale? C'est pour les vieux Fargo? (non mais même à Dylan le public était debout, même DYLAN était debout!). L'avantage : malgré mon petit gabarit, j'y voyais très bien.

Puis, le concert à commencé, dès les premières notes, C. et moi on s'est mise à danser, dans une sorte de transe post-Woodstock (c'est là que l'histoire des pintes prend tout son sens). On a agacé tous ces couillons assis, amusé la lead guitariste absolument génialissime (et probablement le reste du groupe aussi, mais ça m'est égal, j'ai l'habitude d'être ridicule devant Joseph Arthur). Y a pas à dire, Joseph Arthur, j'ai entièrement raison d'être fan, de vrais morceaux, un vrai chanteur, ça pourrait donner des leçons à certains (là, j'esquisse une critique sur Folk U II). Je suis ressortie avec un sourire magistral, complètement trempée (et pas mal courbaturée le lendemain).

Voici quelques liens :
http://www.myspace.com/josepharthur
http://www.myspace.com/thelonelyastronauts


podcast